mes premiers pas d'investisseur boursier

Mes premiers pas d’investisseur boursier…

Mes premiers pas en tant qu’investisseur boursier remontent à début 2016, au plus bas de la correction entamée en 2015. Pourtant, la bourse était un domaine qui m’intéressait déja depuis près de vingt ans :

  • Enfant (moins de 10 ans), mon poste radio était calé sur la fréquence de France Info. Mes deux rubriques favorites étaient le sport… et la bourse.
  • Adolescent (12 / 14 ans), il m’arrivait de demander à mes parents de m’acheter des journaux financiers. À cette époque (fin des années 90 / début des années 2000), je n’avais pas encore internet chez moi.
  • Vers mes 15 / 16 ans, mes parents s’étaient renseignés auprès de leur conseillère bancaire afin de m’acheter mes premières actions. Je ne me souviens plus pour qu’elle raison, mais cela n’avait pas abouti.

Ce n’est qu’une quinzaine d’années plus tard que j’ai décidé de franchir le pas, de sauter dans le grand bain et de faire mes premiers pas d’investisseur boursier.

Mes débuts…

Je n’ai aucune explication rationnelle quant au fait d’avoir attendu aussi longtemps avant de me lancer. Jusqu’à ce début 2016 j’avais toujours bloqué sur le fait de devoir payer des frais de courtage. Avec plus de quatre années de recul, je me rends compte que c’était totalement idiot. Il en était pourtant ainsi.

Du point de vue du timing, j’ai eu une chance folle. En effet, je suis entré sur le marché à la toute fin de la correction de 2015. Le CAC 40 se situait alors à quelque chose comme 3900 points. Je me souviens encore des valeur pétrolières qui étaient au tapis, mais aussi de Edenred (par exemple) à 16 ou 17€… De magnifiques dossiers sur lesquels j’avais eu la chance de pouvoir me positionner à des cours fort interessants.

Mais à cette époque (début 2016), mon grand intérêt intérêt pour la bourse masquait à peine mon manque de connaissances sur ce type d’investissement. Il m’a donc fallut me former, afin de ne pas risquer de faire n’importe quoi. Si j’ai évidemment commis des erreurs, celles-ci n’auront finalement pas eu de conséquences trop importantes.

… en tant qu’Investisseur Heureux

Dès mes debuts d’investisseur boursier j’ai ressenti le besoin déchanger sur ce sujet si complexe à aborder dans la société française. C’est pour cette raison que je me suis inscris sur le forum des Investisseurs Heureux. La qualité globale des intervenants de ce forum était pour moi un gage évident de réussite future.

Petit à petit, au fil des mois et de mes nombreux échanges j’ai gagné en expérience. J’ai tenté plusieurs stratégies, avant de revenir à mon premier amour, j’ai nommé… les dividendes. J’ai également lancé la toute première version du site du Petit Actionnaire, d’abord sous la forme d’un sous domaine “WordPress.com”. Puis le site a enfin migré (fin 2017), vers son adresse et son format actuel.

Tout en étant conscient d’avoir encore un bon nombre de choses à apprendre, il est évident que ma participation au forum des Investisseur Heureux a eu un impact fondamental quant à ma posture d’investisseur boursier. Le suivi complet de l’évolution de mon portefeuille est également un moyen de regarder, de temps à autres, dans “le rétro” afin de constater le chemin parcouru depuis maintenant plus de quatre ans et demi. Sans vouloir me vanter, je considère que celui-ci (le chemin parcouru) est considérable en finalement si peu de temps.

La difficulté de se lancer seul

D’un naturel autodidacte et plutôt solitaire, j’ai toujours aimé apprendre par moi-même et vivre mes propres “expériences” afin de progresser petit à petit. Néanmoins, dans le cas présent il s’agissait d’argent. Et plus précisément du miens. Cette précision a une importance toute particulière. N’en ayant pas beaucoup au moment de lancer, je me devais de tout mettre en oeuvre afin de ne pas le dilapider.

Évoquer et défendre mes choix, assumer mes erreurs et partager mes succès sont autant de choses nécessaires pour grandir le plus rapidement possible. Sans parler de “brûler les étapes”, il est tout de même important de gagner en expérience. Et les retours d’expérience d’autres investisseurs sont réellement importants. Ils ne doivent surtout pas être négligés !

Mes succès personnels

Il ne s’agit pas là d’évoquer des “succès financiers” mais bien des “succès personnels”. À savoir des points de progression qui font de moi un meilleur investisseur boursier qu’à mes débuts :

  • Je suis totalement détaché des évolutions court terme de mon portefeuille d’actions. Si celui-ci est valorisé 26,1k€ à la clôture du jour (soit 1 an et demi de mes revenus professionnels), cela ne m’empêche absolument pas de dormir. Mon rapport à l’argent a clairement évolué. Je peux désormais avancer que l’argent… c’est du temps !
  • J’ai vécu le krach boursier le plus étrange de l’histoire (février / mars 2020). Ma principale préoccupation était alors de dégoter un petit crédit afin de prendre un peu de levier… J’ai totalement confiance, sur du (très) long terme, en l’investissement boursier. Le marché pourrait perdre 30% demain que cela ne m’inquièterait aucunement.
  • J’entrevois, pour l’avenir, la possibilité de ne pas “me tuer au travail”. Pouvoir se permettre une telle chose avec moins de 1,5k€ par mois de revenus professionnels n’est pas offert à tout le monde. Beaucoup voient leur avenir en gris. Personnellement je parviens à y apporter d’importantes nuances de couleurs. Je considère cela comme une chance exceptionnelle.
  • J’ai réalisé d’énormes progrès dans le domaine de la patience. Si ma marge de progression est encore grande à ce niveau là, je ne peux pas nier pour autant le chemin parcouru jusqu’à présent.
  • J’ai grandement ouvert les yeux sur le monde qui m’entoure. J’ai pris conscience de beaucoup de choses qui font que j’aborde certaines problématiques, certains sujets d’une façon totalement différente.

Tout ceci fait que depuis mes débuts d’investisseur boursier j’ai grandement progressé. Certes je ne deviendrais jamais “riche” (ce n’est d’ailleurs pas mon objectif), mais j’ai bon espoir de pouvoir, un jour, profiter du “travail de mon argent” afin de pouvoir réduire mon propre travail personnel. La route est encore longue. Elle sera probablement semée d’embûches, mais je m’y suis engagé sereinement et patiemment !

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